jeudi 18 décembre 2008

Les premiers "clients" sociétaires.

Christian sur la plage avec un stagiaire géologue qui était en partance pour une expédition scientifique. Cela nous faisait rêver encore. Devant à gauche le Mousse . Ce petit dériveur léger avait la particularité de se relever facilement lors d'un dessalage,ce qui était nouveau pour l'époque. Un double fond, des compartiments étanches et des trappes de vidange sur le tableau arrière permettait de faire les guignols et on ne s'en privait pas. Mais bientôt les règles de sécurité vont s'établir et le gilet de sécurité apparaîtra. La grande liberté dont nous jouissions était issue de l'esprit de ces pionniers du grand large. Mais beaucoup de consignes pour la navigation sur bateau de mer ne pouvaient s'appliquer ici : Un dessalage n' était pas envisageable pour les vrai marins : c'était la mort assuré. " Trop fort n'a jamais manqué" sera
vite remplacé par" le minimum pour le maximum d'efficacité": le poids du bateau réduit ses possibilités de vitesse. Les bottes et le ciré breton c'est la galère quand on est au bouillon. Ces nouveaux engins exigeaient une manière de naviguer adaptée.

1 commentaires:

Anonyme a dit…

Bernard,

Sympa cet historique.
merci

Olivier